Un des points les plus importants de la séance était l’état du service de médecine de travail. Avec le départ récent de la seule (l’autre poste étant vacant) médecin du travail, le service déjà dépourvue de psychologue est presque vide : reste l’infirmière du travail et la secrétaire. Le rectorat assure être en mesure d’avoir de nouveau un médecin en avril ; en attendant les dossiers les plus urgents (notamment allégements de service et adaptations de poste) seront triés par l’infirmière du travail, en lien avec le médecin du ministère pour les dossiers les plus délicats. Côté psychologique, le rectorat aurait procédé à un recrutement effectif en février et a l’intention de compléter par un réseau de psychologues en cabinet répartis sur le territoire, mobilisables dans le cadre du dispositif MonsoutienPsy.
Un bilan de la plateforme « Signaler-Violence » consacrée aux VDHA (violences, discriminations, harcèlement et agissements sexistes) a été présenté et au passage une nouvelle référente académique a été nommée. Représentante du personnel (FSU), son rôle est de veiller, sans accès nominatif aux dossiers traités par la plateforme, à son bon fonctionnement. Elle est toutefois en attente d’une lettre de mission académique, et de la définition des protocoles de travail, qui feront l’objet d’un groupe de travail en mars. La FSU reste pleinement mobilisée sur ce dossier à suivre...
Des échanges ont eu lieu sur le prochain plan annuel de prévention, document qui guide les actions de préventions concernant la santé et les conditions de travail. La premier axe national est l’amiante (enquête en cours), le second les risques psychosociaux (RPS). Le rectorat compte mettre en place des formations sur ces RPS, en lien avec le harcèlement et les VSS. La FSU plaide pour que ces formations soient obligatoires, et sur le temps de service. La FSU a également rappelé l’importance de travailler sur les risques routiers, étant donné le nombre de personnels qui sont en service éloigné et/ou partagé.
Enfin une question portait sur le montant et l’utilisation des « crédits handicap » (fond du FIPHFP pour l’adaptation des postes) : les notifications arrivant au compte-goutte (4 en 2025 pour environ 210 000 euros, aucune pour l’instant en 2026), le délai entre l’émission d’une préconisation et son financement reste d’environ un an, ce qui est le cas depuis - trop - longtemps...
Vous trouverez en pièce jointe la déclaration de la FSU.
